"Y a des paroles qui tuent, des refrains qui remuent, y'a du bruit dans la rue... Méfie toi l'escargot, j'en ai perdu des combats. Mais j'ai gardé dans mon cerveau, Quelques traces de toi."Elle boit, elle fume, elle rit ; se lève, s'étale sans vie. Elle joue, elle charme, elle dit, les regrets non merci. Et elle court pour s'échapper dans les recoins de sa pensée. Elle tourne autour du feu, son feu de mille éclats, elle dit que ce n'est qu'un jeu, que jeunesse se passera... Mais elle court, elle tourbillonne, vite, s'essouffle et puis s'adonne à ces jeux interdits aux aiguilles de Stalingrad la nuit.
Mais pour combien de temps...
Ah ! Les échanges humains.
c'que j'ai pu m'la faire c'te réflexion La richesse interieure des gens, c'est ça, enfin ça fait parti des rares plus belles choses qui puissent exister
seloin moi. Inssaisissable. Ouais, tu les rencontres tous un peu par hasard, tout ces gens. Tu les croises en fait. Comme une route, un chemin caillasseux, sinueux. C'est ça qu'est bon ouais, même si tu perds le Nord, tu t'dis qu'au fond, tu t'retrouveras toujours quelque part, ici ou ailleurs. Tout se prend, tout se perd, tout se garde, tout s'éparpille. Ou pas. Et ces gens, tu restes difficilement indifférente à c'qu'ils sont, ces gens c'qu'ils peuvent te donner, c'qu'ils peuvent te laisser. J'ai été habitué à vivre en communauté.
*T'as vu !